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COÛT D'UNE PANNE

Quand tout fonctionne, la protection semble chère. Ce simulateur chiffre le jour où plus rien ne fonctionne, et le compare à ce que coûte l'éviter.

Votre activité

€ HT
%

Commandes, facturation, production, prise de rendez-vous : ce qui s'arrête quand les serveurs s'arrêtent.

Rythme d'activité
jours
h
%

Le client patient revient. Le client pressé achète ailleurs.

Vos équipes

personnes
€ / h

Salaire brut et charges patronales ramenés à l'heure : un salaire de 3 000 € bruts par mois coûte environ 28 € de l'heure.

%

La remise en route

€

Prestataire appelé en urgence, de nuit ou le week-end, matériel de remplacement.

h

Tout ce qui a été saisi depuis est perdu. C'est le RPO, l'objectif de point de reprise.

%
% du CA

Appliqué progressivement, à partir d'une journée d'arrêt et en totalité au-delà d'une semaine.

€

Communication de crise, conseil juridique, notification à la CNIL, franchise d'assurance.

Votre protection

€ HT / an

Supervision, sauvegardes externalisées, mises à jour, astreinte, outils de sécurité.

Le scénario

-
-Chiffre d'affaires perdu
-Salaires versés pour rien
-Remise en route
-Clients perdus ensuite

Le détail

Ventes non réalisées-
Masse salariale improductive-
Intervention d'urgence-
Travail perdu à refaire-
Autres coûts-
Perte commerciale différée-
Coût total de l'arrêt-

Dépense ou assurance ?

Votre budget annuel de protection-
Cet arrêt représente-
Soit, en mois de protection-
Votre budget annuel équivaut à-

Où part l'argent

Chiffre d'affaires perduSalaires improductifs Remise en routeClients perdus ensuite

L'échelle des catastrophes

Le coût ne grandit pas en ligne droite : au-delà d'une journée, les clients commencent à partir. Trois semaines, c'est la durée courante d'un rançongiciel sans sauvegarde saine.

1 heure
-
4 heures
-
1 jour
-
3 jours
-
1 semaine
-
3 semaines
-

Le paradoxe de la prévention

Quand l'infogérance fonctionne, il ne se passe rien. Les serveurs tournent, les sauvegardes se font, les mises à jour passent la nuit. Vu du bureau, on paie donc pour… rien. C'est exactement le résultat recherché, et c'est pourtant ce qui la fait passer pour une dépense superflue.

Ce simulateur fait l'exercice inverse : il chiffre le jour où quelque chose arrive. Comme pour une assurance habitation, la bonne question n'est pas « combien ça coûte par an ? » mais « combien ça coûte le jour du dégât des eaux ? »

Comment le calcul est fait

  • Ventes perdues : chiffre d'affaires dépendant de l'informatique, ramené à l'heure d'activité, multiplié par la durée, moins la part rattrapée ensuite.
  • Salaires : les équipes sont payées même quand elles ne peuvent pas travailler. En activité continue, seules les heures de présence comptent.
  • Travail perdu : ce qui a été produit depuis la dernière sauvegarde exploitable, à refaire en partie.
  • Clients perdus : rien sous une journée, puis une montée progressive jusqu'à la valeur saisie pour une semaine d'arrêt et au-delà.

Le modèle est volontairement simple et prudent : il ne compte ni l'atteinte à l'image, ni les pénalités contractuelles, ni l'éventuelle rançon.

Ce qui réduit vraiment la facture

  • Détecter tôt : une supervision qui alerte à 3 h du matin transforme une journée d'arrêt en une heure.
  • Sauvegarder souvent, et hors d'atteinte : le curseur « dernière sauvegarde » est le levier le moins cher de toute la page.
  • Tester la restauration : une sauvegarde jamais restaurée est une hypothèse, pas une protection.
  • Fermer les portes : correctifs appliqués, accès filtrés, tentatives d'intrusion bloquées avant d'aboutir.

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Gardez ce chiffre dans un tiroir

Notre métier, c'est que ce simulateur reste une curiosité théorique. Supervision, sauvegardes testées, astreinte : parlons de votre infrastructure.

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